="Il y a quelques difficultés ici à Yopougon.
Heureusement que l'Initié pense toujours à
nous.
C'est cela qui nous maintient en Vie ici.
Vie,Santé Abondance à l'Initié."
Merci pour le dernier message que tu
m'as expédié.
Si tu le rencontres, dis à JET que nous nous
souviendrons de sa grande générosité et de sa
reconnaissance de la valeur humaine !
("Haziel" et nous, amis et victimes de la guerre en
Côte d’Ivoire sommes des témoins privilégiés de
ses qualités exceptionnelles !)
Thio Nonwa F. (Professeur de Lycée) à Abidjan à Juliette de Cote d'Ivoire
Vie,Santé Abondance à l'Initié."
Merci pour le dernier message que tu
m'as expédié.
Je salue tous nos amis de France.
Dis leur merci pour tous leurs soutiens.
Dis leur merci pour tous leurs soutiens.
Si tu le rencontres, dis à JET que nous nous
souviendrons de sa grande générosité et de sa
reconnaissance de la valeur humaine !
("Haziel" et nous, amis et victimes de la guerre en
Côte d’Ivoire sommes des témoins privilégiés de
ses qualités exceptionnelles !)
Je remercie La Vie de m’avoir permis de rencontrer JET et vous aussi, n’oubliez
pas de rendre grâce à Dieu aussi souvent que vous en avez envie !!!!"
pas de rendre grâce à Dieu aussi souvent que vous en avez envie !!!!"
Thio Nonwa F. (Professeur de Lycée) à Abidjan à Juliette de Cote d'Ivoire







1 commentaires:
En fin je suis connecté et peux parler.
je ne sais pas comment dire merci à JET et à Divine Providence. En effet, comme en 2002, JET vient de me sauver miraculeusement la vie.
Avec la crise poste-électorale en Côte d'Ivoire, la ville où je réside a été prise par les militaires FRCI (du pouvoir actuel) le 28 mars. Et le 31 mars, en tant qu'ancien officier des FDS et militant LMP (l'ancien pouvoir) j'ai été capturé. La guerre ne faisait que commencer et battait son plein. J'ai été conduit dans un coin isolé et pendant plus de deux heures, alors que j'étais soumis à un interrogatoire musclé, je subissais toutes sortes de brimades. Finalement, j'étais à bout de souffle et ne pouvais exécuter aucun mouvement. Alors n'ayant rien obtenu de moi parce que sincèrement je n'avais aucun renseignement, aucune arme,et ne connaissais aucune cache de militaires etc., toute chose qu'ils cherchaient, mes ravisseurs ont décidé de m'assassiner. L'un d'eux m'intime l'ordre de me mettre à genoux et de faire ma dernière prière. J’obéis et lève les paumes en air. Et à ce moment, sans le vouloir je me mets à sourire et sentis une certaine joie. Ensuite, à peine ai-je prononcé le nom DP, qu'un second militaire crie à ses collègues "laissez le partir". Immédiatement une discussion très chaude s'engage entre ceux qui veulent me tuer et deux ou trois qui n'en voulaient pas. J'entends "coure vite et vas-t en ... puis si tu bouges je tire" et puis encore "tu ne vas pas, donc tu veux mourir? et aussitôt tu bouge je tire". Le tout mêlé de craquements de kalachnikov. Que faire? Heureusement une voix intérieure me crie "Que tu meures en courant ou surplace n'est-ce pas la même chose?" Instinctivement comme poussé par une force extérieure je me suis mis à courir. Je ne sais pas si les mots que j'utilise traduisent parfaitement ce que j'ai vécu pendant plus de quatre heures d'horloge ce jeudi là mais voilà le miracle a eu une fois encore lieu dans ma vie. Merci JET. Je sais que tu étais là. Merci DP qui a permis tout cela.
Puissance. Côte d4ivoire.
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